La perte d'un parent
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Le deuil
Quand un parent décède, on se sent toujours orphelin et abandonné, quel que soit son âge et le nôtre. Il y a 500 000 orphelins de moins de 20 ans en France.
Le chagrin est toujours grand même si l’âge et les circonstances médicales laissent à penser que le décès était probable. Si on est l’aîné de la famille on se sent responsable de son avenir et de son histoire.
Les cérémonies de commémoration peuvent être très constructives pour retisser les liens et faire vivre la mémoire de toute la famille à travers celle du défunt. Elles peuvent aussi être des moments de déchirement entre les uns et les autres qui ne sont pas toujours d’accord sur le déroulement, l’avenir des cendres, etc. Il n’est pas facile non plus, si le défunt n’a pas pris de décisions auparavant, de partager les affaires entre les héritiers. Enfin, il faut parfois aider l’autre conjoint survivant à surmonter l’épreuve, lui-même dans la peine et pas toujours préparé à vivre seul(e).
Dans le cas des enfants, il faut leur faire réaliser la mort avec leurs mots à eux, en leur demandant d’écrire une lettre, un poème ou de faire un dessin au défunt. Ils ont, par leur proximité avec la nature, une approche de la mort dès qu’ils perdent un animal familier. L’attitude de l’adulte va varier en fonction de l’âge.



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