Inhumation, crémation...

Si le défunt n’a pas organisé au préalable ses funérailles ou exprimé expressément ses volontés, ce sont ses proches qui décident. Il n’y a pas de personne responsable pour cet acte selon la loi.

Mais toute personne qui donne aux funérailles un caractère contraire à la volonté du défunt ou à une décision dont elle a connaissance, est passible d’une sanction pénale assortie d’une amende. En cas de conflit, le juge peut trancher et désigner dans l’entourage du défunt la personne la plus apte à exprimer ses volontés.

Que l’on choisisse la crémation ou l’inhumation et même si on est dans la douleur, il faut prendre son temps pour comparer les prix et les prestations proposées entre les agences de pompes funèbres afin de s’assurer qu’ils sont conformes aux standards du marché local. Il ne faut pas hésiter à faire jouer la concurrence...

On ne doit pas dépasser 24 heures pour la mise en bière mais ce délai peut être prolongé jusqu’à 48 heures si l’on a procédé à des soins de conservation, nécessaires notamment en cas de transport sans bière sur plus de 600 km.

Si l’on tient compte de tous les frais, la crémation est deux fois plus économique. Le bilan écologique est meilleur malgré les gaz à effet de serre dégagés lors de la crémation. La pratique de la crémation est plus répandue dans les grandes villes qu’à la campagne. À Paris, plus de 40 % des gens se font incinérer.


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