Don du corps - Don d'organes
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Dossier


"D'une vie à l'autre... donner de son vivant ou après sa mort."
De l'Antiquité au Moyen Age, les dissections étaient prohibées en raison des croyances religieuses. A cette époque le corps et l'âme ne faisait qu'un et ouvrir un cadavre revenait à profaner le réceptacle de l'âme.
La science progresse mais les mentalités et les croyances évoluent peu.
Les chiffres
Il faut rappeler que chaque année, plus de 14 400 personnes ont besoin d’une greffe d’organes. Ainsi en 2010, 244 greffes de poumons (231 en 2009), 1 092 greffes de foie (1 047 en 2009) et 2889 greffes rénales (2 826 en 2009) ont été réalisées.
En 2010, L’activité de greffe rénale à partir de donneur vivant est passée de 223 greffes en 2009 à 281, soit 58 greffes supplémentaires. La greffe à partir de donneurs décédés après arrêt cardiaque enregistre aussi une légère augmentation et passe de 70 en 2009 à 79.
En France, près de 20 000 malades pourraient être soignés par une greffe de moelle osseuse. Il manque plus de 50 000 inscrits au registre. Cela permettrait à la fois de trouver une donneur compatible et de participer à la solidarité nationale et internationale.
Aujourd’hui, le prélèvement est possible à tous les âges. S’il est vrai qu’un cœur est rarement prélevé après 60 ans, les reins ou le foie peuvent l’être sur des personnes beaucoup plus âgées. 32 % des greffés rénaux ont des greffons qui proviennent aujourd’hui de donneurs qui ont plus de 60 ans.
Inversement, quand un enfant décède, ses parents peuvent tout à fait autoriser le prélèvement de ses organes. Leur petite taille permettra vraisemblablement de greffer un autre enfant.
En 2010, 3,8 % des donneurs avaient moins de 17 ans, 33,2 % de 18 à 49 ans, 32,1 % de 50 à 64 ans et 26,6 % plus de 65 ans.









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