Accompagnement de la fin de vie
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Dossier


Tout le monde rêve de s’endormir dans son lit et de ne pas se réveiller. Malheureusement il est rare que la mort arrive aussi doucement, ce n’est pas comme au cinéma... L’agonie est parfois lente et douloureuse physiquement et moralement non seulement pour le malade mais aussi pour les proches.
L’accompagnement d’un patient en fin de vie ou d’un être cher est donc une étape de grande importance. C’est une expérience que nous ferons tous un jour ou l’autre et elle nous rappelle que, nous aussi, nous serons à cette place-là à un moment donné. La place de celui qui termine sa vie, quel que soit son âge, car la fin de vie n’intervient pas qu’à la vieillesse.
Tout le monde rêve également d’être soigné avec compétence mais aussi avec une certaine humanité, tout le monde veut une mort digne avec le droit d’avoir des droits. Mais rien n’est simple et nous ne sommes pas tous égaux, même devant la mort. Rares sont les personnes qui souhaitent mourir seules pourtant trois sur quatre meurent seules à l’hôpital, c’est le pire des malheurs pour un être humain.
L’instant du passage de vie à trépas doit être accompagné car il faut que la personne que nous aimons ne se sente pas abandonnée dans ce moment difficile. Mais la famille ou les proches sont parfois désarmés devant la souffrance, l’isolement, l’absence parfois de dialogue avec le corps médical. Ils se trouvent souvent confrontés à des mots jusqu’alors sans grande signification précise pour eux mais de plus en plus médiatisés : soins palliatifs, acharnement thérapeutique, euthanasie.
Que recouvrent-ils ? Comment faire un choix de fin de vie pour soi-même ou pour l’être cher ?


















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