Dans Les Funérailles d’antan, Brassens regrette «les petits corbillards de nos grands-pères, qui suivaient la route en cahotant », « le verre payé au fossoyeur, au croque-mort, au curé, au chevaux même, par des héritiers heureux », « l'époque des m'as-tu-vu-dans-mon-joli-cercueil”.

 

C’est vrai que les funérailles ont bien changé depuis le temps du grand-père de Brassens : les enterrements de ville ne ressemblent pas aux enterrements des champs, les crémations rivalisent avec les inhumations, le bio fait son entrée dans le choix du funéraire, l’enterrement se fait multiculturel à l’image de la société, il ose la laïcité aussi parfois…

 

Néanmoins, rassurez-vous M. Brassens, les familles tiennent à l’hommage rendu à leurs défunts et c’est avec une grande attention qu’elles choisissent le funéraire et organisent la cérémonie.
   


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