Choix des funérailles

Le choix des funérailles (civil ou religieux, inhumation ou crémation) lorsqu'il n'a pas été désigné par écrit, dans un testament ou dans un contrat obsèque, appartient à la personne qui a qualité pour pourvoir aux funérailles : conjoint survivant, parents ou enfants de la personne défunte, parent le plus proche, personne publique (commune) ou privée qui assume la charge financiére des obsèques.

Le Code Général des Collectivités Territoriales (l’ancien Code des Communes) précise que les communes ont obligation d’accueillir tout défunt, sans distinction de culte ni de croyance dès lors que

- il est décédé dans la commune, quel que soit son domicile;

- il était domicilié dans la commune, quel que soit le lieu de son décès;

- il était propriétaire ou « ayant droit » d'une concession dans un cimetière de la commune.

On entend par « ayant droit », les héritiers (son conjoint, ses parents, alliés ou successeurs…)

Plusieurs possibiltés :

- Le don du corps : consiste à donner son corps entier pour les besoins de l'enseignement médical ou de la recherche en contribuant ainsi à l'avancement des connaissances scientifiques.

- l'inhumation : ou enterrement est un rite funéraire pratiqué dans la majorité des cultures, et consistant pour l'essentiel à l'enfouissement du cercueil le contenant dans le sol ou dans un caveau  aménagé dans le sol. Concernant la cérémonie, elle a lieu en fonction des volontés et des convictions de la personne décédée. La loi impose un cerceuil et le creusement. Tous les autres services ou fournitures sont facultatifs.

- la crémation : est une technique funéraire visant à brûler et réduire en cendres le corps d'un être humain mort. Les cendres peuvent être recueillies dans une urne. L’urne peut être placée en colombarium mais également déposée dans un caveau funéraire ou être inhumée dans une concession en pleine terre. Concernant les cendres cinéraires, les familles ont le droit de choisir un lieu de dispersion. Elles peuvent être dispersées dans "le jardin du souvenir" d'un cimetière ou répandues en mer ou dispersées partout en France, sauf sur la voie et dans les jardins publics.

La loi du 19 décembre 2008 n'autorise plus ni un partage des cendres, ni la conservation d'une urne au domicile d'un particulier. Cette nouvelle loi n'a pas d'effet rétroactif


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