Mariage à titre posthume

Un jeune homme de 28 ans bouleversé par la mort de sa fiancée a décidé de l’épouser. Il a organisé un mariage à titre posthume et l'a épousée dans son cercueil le 4 janvier dernier en direct sur la télévision nationale Thailandaise.

Leur emploi du temps respectif très chargé, les avaient contraints à annuler à plusieurs reprises la cérémonie. Ils vivaient ensemble depuis une dizaine d'année

En France, depuis une loi de 1951, le code civil admet un mariage entre un mort et un vivant. Le mariage posthume est donc reconnu sous certaines conditions. Il peut être autorisé par le Président de la République. Celui-ci statue après avis du Ministère de la Justice, et dispose d'une appréciation souveraine pour faire droit ou refuser la demande qui est présentée par le survivant. La recevabilité de la demande (article 171 du Code civil) est subordonnée à la preuve de ce que, avant le décès de l'un d'eux, les futurs époux avaient accompli les formalités préalables nécessaires à la célébration du mariage.

En France, en 2009 Magali Jaskiewicz a épousé à titre posthume son compagnon Jonathan Goerge avec lequel elle vivait depuis six ans et dont elle a deux filles, âgées de 3 ans et 18 mois. Le jeune homme était décédé brutalement dans un accident de la route.

 

C'est dans le nord de la Thaïlande que le jeune homme a passé la bague au doigt du cadavre de sa fiancée, lors d’une cérémonie bouddhiste.

Ce mariage est une source de polémique depuis. Certains le jugent romantique tandis que d’autres le perçoivent comme un acte malsain.

 

 

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